Derrière Dar Mani, il y a Meriem
Sabah el Nour, je m’appelle Meriem. Je suis née à Alger en janvier 1994, et même si la vie m’a menée loin de là où je suis née, mes racines n’ont jamais bougé.
Ma famille s’est installée en Normandie en 2002, et depuis, je vis entre deux mondes : celui où j’ai grandi et celui que j’ai dû apprivoiser. Mais l’Algérie est restée en moi, dans mes souvenirs, dans ma culture, et c’est surtout grâce à ma Mani, qui m’a élevée et transmis une partie de ce que je suis.
Aujourd’hui, je suis ingénieure dans la prévention des risques dans le BTP, et parallèlement, quelque chose d’autre s’est imposé naturellement : l’envie de créer un pont avec mon pays et de faire vivre ce qui m’a construite.
C’est ainsi qu’est née Dar Mani : une manière de préserver un héritage, de porter l’artisanat algérien, et d’offrir à chacun la possibilité de célébrer son histoire à travers des pièces qui ont une âme. Dar Mani, c’est ma façon de rester connectée à mon pays, de faire vivre ce lien que l’éloignement n’a jamais effacé, et de transmettre ce que ma grand-mère m’a transmis : la beauté, la fierté et la richesse de nos traditions.